"Le truc, c'est de survivre aux fils de pute" F. Exley - A l'épreuve de la faim.
"Si cette personne, ne cessais-je de me répéter, était l'un des représentants élus de Dieu sur terre, alors il y avait vraiment quelque chose qui clochait dans tout le système" Roald Dahl - Moi Boy.
"bah, nom d'une pipe, j'aurai été immortel jusqu'à ma mort !"
pépé John - Jim Dodge - L'oiseau Canadèche.



20 oct. 2011

Un peu de vacances pour un peu de lecture

Pendant ces quelques jours de vacances, la lecture m'a permis de décompresser de la lourde periode estivale et récharger les batteries en vue des fêtes de fin d'années (Noël va encore être rude). Après un arrêt sur Rennes, un bon gros Week End sur Perros-Guirec et quelques jours tranquille sur St Saint-Nazaire, Missilac et Nantes, voila un bilan de mes lectures.

Du côté des romans, Olivier Maulin m'a rafraichi les neurones avec les lumières du ciel, malgré la couverture particulièrement moche, voici la quatrième de couverture : 
Paul-Emile Bramont n’est pas un foudre de guerre. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il ne voue pas au travail la vénération exigée par l’époque. Prince des ratés, il explore avec élégance et sérénité les bas-fonds de l’ambition, passant d’un hôtel miteux à un boulot minable et d’une combine louche à une tentative lamentable de braquage. Accompagné de son copain Momo, DJ de patinoire de son état, et Bérangère, la femme d’un chirurgien plasticien, sa maîtresse du moment, ils partent rejoindre un hameau dénommé Jérusalem, un lieu où la loi du marché n’existe pas. On y boit sous les étoiles, on y lance des grenades pour combattre des chimères et les nuits sont enchantées. Ils y croiseront un curé anarchiste, un clochard amoureux des armes à feu et un militant primitiviste radical, tous en guerre contre le monde moderne et toute forme de production.
Amusant, mais pas transcendant. Pour avoir lus et appréciés deux autres romans de cet auteur, j'ai été un peu déçu, surtout que sur France Inter un chroniqueur en a dit énormément du bien. Un roman idéal mais dispensable pour reposer son esprit.

le second est Génération 1000 €uros d'Antonio Incorvaia & Alessandro Rimassa. Cela fait un bail que je n'avais pas lorgner sur les nouveautés de l'édition "la fosse aux ours", et j'ai été attiré par cette quatrième :
Avec humour et dérision, tendresse et réalisme, les deux auteurs racontent leur quotidien, dans un roman incisif écrit à quatre mains. L’accumulation des stages non ou mal payés, les frustrations de vivre comme un adolescent à 30 ans passés, ou encore la difficulté à trouver un interlocuteur pour en parler sans tabou...
Ils décrivent et nous font vivre cette fameuse "génération 1000 euros" ou "génération précaire", dont ils font partie, et qui touche aujourd’hui toute la jeunesse européenne, de l’Espagne à la Grèce.
Avec humour et dérision, ils deviennent les porte paroles d’un état d’esprit. Publié tout d’abord sur Internet en 2005, ce texte n’est pas seulement devenu le livre culte des jeunes italiens allant sur leurs trente ans, il a également donné son nom à un phénomène européen, qui résonne de plus en plus ces jours.

Efficace et rafraichissant, ce roman aborde un sujet tellement actuel, que je ne peux être indifférent. Mais il manque un peu de profondeur, il n'effleure que le problème. La trame ressemble beaucoup à un scénario de Cédric Klapisch (Auberge espagnole et Les Poupées russes) donc du déjà vu. Mais il ne faut pas passer d'un sujet original pas rapport à l'ensemble de la production littéraire actuelle. Allez jetez y un oeil !

A venir : les BDs lus lors des vacances, il y a du Grand type Rouge aux cornes rasées, des superhéros russe, du polar graphique, du Portugal aussi...

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