"Le truc, c'est de survivre aux fils de pute" F. Exley - A l'épreuve de la faim.
"Si cette personne, ne cessais-je de me répéter, était l'un des représentants élus de Dieu sur terre, alors il y avait vraiment quelque chose qui clochait dans tout le système" Roald Dahl - Moi Boy.
"bah, nom d'une pipe, j'aurai été immortel jusqu'à ma mort !"
pépé John - Jim Dodge - L'oiseau Canadèche.



2 déc. 2012

Quelques BDs de plus

Et quelques BDs de plus pour cette fin d'année riche, très riche en nouveautés.
casterman

Tout d'abord, on ne la présente plus, la série Magasin Général de Loisel et Tripp, le tome 8 intitulé : les Femmes. L'annoncé avant-dernier volet nous amène en pleine révolution (douce) dans le village de Notre Dame des Lacs (à ne pas confondre avec Notre Dame des Landes !).
Résumé (casterman.com) :
L’hiver, à nouveau. Après que le charleston, ramené de Montréal par Marie, ait déferlé comme une furie sur Notre-Dame-des-Lacs, les hommes ont finalement repris le chemin de la forêt, pour y travailler tout au long de la saison froide. Le calme peut enfin revenir sur le village. Mais rien ne dit que ce soit pour très longtemps…
Car Marie, après avoir partagé sa couche avec Ernest et son frère Mathurin, se découvre enceinte, sans trop savoir qui est le père – elle qui s’était toujours pensée stérile ! Pendant ce temps, Réjean, le jeune curé du village, s’est réfugié chez Noël, toujours affairé à la construction de son bateau : il se montre si perturbé par ses interrogations intimes et existentielles qu’il n’est plus en mesure d’assurer son service religieux.
Effroi et panique chez les bigotes du village ! On parle même de s’en aller quérir l’évêque ! Car enfin, où donc tout cela va-t-il mener ? Plus de maire, plus de curé, des danses endiablées, des amoureux qui vivent dans le péché et des enfants sans père… N’est-ce pas tout bonnement le signe d’une malédiction lâchée sur Notre-Dame-des-Lacs ?
Toujours aussi doux et tendre, cette série fait toujours autant de bien.


futuropolis

La suivante est un essai graphique, nous expliquant clairement le (foutu) système capitaliste et surtout ces dérives. Un petit résumé tiré du site Futuropolis : Cela commence avec le procès de monsieur X, trader et mercenaire zélé de la banque d’investissement Gloldman Sax, accusé d’avoir créé un produit financier à partir des créances les plus pourries du marché, qu’il a revendu sciemment à ses clients avant de parier sur l’effondrement de cette « camelote ». Pourquoi ? Parce que ces clients étaient faibles, et que le système dit M.A.F. (Mort Aux Faibles)! Bien sûr, cela nous rappelle quelque chose… Comment a-t-on bien pu en arriver là ? C’est le postulat de départ des auteurs : comprendre. Alors, avec trois symboles simples (le Salarié, un petit jouet en plastique, le Patron, un général d’armée, et le Capital, un financier à haut de forme et gros cigare), Jorion et Maklès expliquent pourquoi et comment. Cyniquement, ironiquement et avec beaucoup d’humour (noir), ils décortiquent l’invention du travail, le partage des richesses, le management, la Bourse ou encore l’ultra libéralisme. Très utile pour aiguiller les non économistes, je trouve juste le dessin aurait mérité plus de finition, moins de vert (là je parle visuel, car le contenu me plait).

Paquet
Tale of Sand est un projet cinématographique de Jim Henson (Muppet show, rue sésame, etc ...) adapté en BD. Voici le pitch (source : Paquet.li) :
Mac, jeune américain ordinaire, se voit confier par le shérif d’une petite ville tout droit sortie d’un western, une étrange mission : rejoindre coûte que coûte « la montagne de l’aigle ». Pour y parvenir, il ne dispose que d’une vieille carte, d’un sac à dos, d’une injonction en forme de conseil « cours, petit, cours ! » et de 10 minutes d’avance. Sur qui, sur quoi ? Mac sortira-t-il indemne de cette aventure ?

3 Eisner Award (meilleur roman graphique, meilleur dessin/couleur, meilleure conception/édition) ; 1 Joe Shuster Award (auteur de bande dessinée exceptionnel) ; 2 Harvey Award (meilleur album original et meilleur one-shot).
Verdict : Graphiquement splendide, dynamique et amusant, le scénario manque d'originalité, pour les amateurs de la quatrième dimension sous acide !

GlénatBD
 Le 6eme tome de Lou marque un tournant à la série, et fait entrer un peu de surnaturel dans l'univers déjà coloré de Lou.
La Quatrième tiré de GlénatBD.com : Un beau jour, de grands cristaux roses transpercent anarchiquement le cœur de la ville. Depuis, Lou partage son temps entre un programme de collecte de données scientifiques pour le gouvernement, la garde d'un petit frère obnubilé par les dinosaures et les sorties en boîte de nuit. Elle se dit quand même que c'est un peu n'importe quoi, mais pas désagréable. Cette sensation ouateuse, ce flottement incertain...
J'ai eu une étrange sensation lorsque j'ai refermé cette BD. Tout d'abord un peu de déception, avec l'impression d'album transitoire, ensuite un peu d'espoir que le prochain retrouvera le niveau des précédents, enfin un peu de nostalgie, car les premiers volumes m'avaient beaucoup plu.




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