"Le truc, c'est de survivre aux fils de pute" F. Exley - A l'épreuve de la faim.
"Si cette personne, ne cessais-je de me répéter, était l'un des représentants élus de Dieu sur terre, alors il y avait vraiment quelque chose qui clochait dans tout le système" Roald Dahl - Moi Boy.
"bah, nom d'une pipe, j'aurai été immortel jusqu'à ma mort !"
pépé John - Jim Dodge - L'oiseau Canadèche.



13 déc. 2012

Rush de BDs avant la fin du monde

21 (ou le 22) décembre, c'est la fin du monde, pour partir avec la conscience tranquille (et surtout lorsque le 23 décembre vous serez encore vivant et qu'il vous restera peu de temps pour faire des cadeaux) voici quelques idées BDs de dernière minutes.

On ne le présente plus, Jacques Tardi est une des figures les plus marquante de la BD française. Voici son dernier ouvrage Stalag IIB :
Avec Moi, René Tardi, prisonnier de guerre - Stalag IIB, Jacques Tardi concrétise un projet mûri de très longue date : transposer en bande dessinée les carnets de son propre père, rédigés des années durant sur des cahiers d’écolier, où celui-ci tient par le menu la chronique de sa jeunesse, en grande partie centrée sur ses années de guerre et de captivité en Allemagne.
Après avoir, comme on le sait, énormément travaillé sur la guerre de 14 – 18, c’est la première fois que Tardi se penche d’aussi près sur la période de la Seconde Guerre mondiale. Ce faisant, il développe également un projet profondément personnel : en mettant en images l’histoire de son père militaire, Tardi explore rien moins que les racines, les origines et les ressorts de sa propre vie. Ce « roman familial » prend des accents d’autant plus intimes que Tardi a associé au projet deux de ses propres enfants, Rachel (qui assure la mise en couleur) et Oscar (documentation et recherches iconographiques)
(source BDcasterman.com)
Difficile de passer après tous les articles élogieux, et les très intéressantes interviews entendus sur les ondes, je vais faire simple : dense et splendide, du grand Tardi .

Cliquez pour entendre l'excellent interview de Tardi par Collin et Mauduit

Une série fabuleuse ? Parker par Richard Stark et Darwyn Cooke. En attendant le troisième tome qui sortira en début d'année 2013, replongez vous dans les deux précédents d'une qualité incroyable ! Les éditions Dargaud ont eu la bonne idée de publier cette merveille en français, c'est simple c'est du polar noir pur et dur servi par un graphisme qui nous plonge dans l'ambiance des grands films Hollywoodien.
Parker est le prototype du dur à cuir sans états d'âmes, brutal et violent. Ce personnage a été créé par le « pape » du polar américain, Don Westlake, alias Richard Stark. Et c'est la superstar du comics Darwyn Cooke qui adapte ici le premier roman de la série dans un style parfait : noir, au couteau, et sensuel. Parker est un gangster dur, froid, brutal, qui n'éprouve que très rarement le moindre sentiment. On le découvre arrivant à New York, après avoir traversé l'Amérique. Parker est très en colère. Parker a la colère froide. Parker a été roulé sur un coup, et presque tué par sa propre femme. Il n'aura de cesse de retrouver Lynn. Il n'aura de cesse de retrouver celui par qui tout est arrivé. Et il n'aura de cesse de retrouver les 40.000 dollars qu'on lui a carrotés. Parker se fiche de savoir combien de cadavres il devra semer sur sa route pour arriver à ces fins. Parker veut se venger et retrouver son argent, et tant pis s'il doit se frotter à la mafia. Pour cela, il lui faudra, et nous avec, plonger au coeur de l'Amérique de la pègre et du crime, l'Amérique des personnages sans foi ni loi. (traduction : Tonino Benacquista !)
(source Dargaud.com)

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