"Le truc, c'est de survivre aux fils de pute" F. Exley - A l'épreuve de la faim.
"Si cette personne, ne cessais-je de me répéter, était l'un des représentants élus de Dieu sur terre, alors il y avait vraiment quelque chose qui clochait dans tout le système" Roald Dahl - Moi Boy.
"bah, nom d'une pipe, j'aurai été immortel jusqu'à ma mort !"
pépé John - Jim Dodge - L'oiseau Canadèche.



15 janv. 2013

A l'épreuve de la Faim de Frederick Exley

Toussaint Louverture.net
 Je vous ai déjà dit tout le bien que je pense des éditions Toussaint Louverture (des beaux et excellents livres) et je vous avais déjà parlé de Frederick Exley et de son Dernier Stade de la Soif (fabuleusement détraqué et d'une grande fluidité).
Là je vous parle de son deuxième roman : A l'épreuve de la Faim, qui se situe plus précisément dans les années 70, période dans laquelle Frederick Exley vient de publier son premier roman (un échec) et cachetonne sur des ateliers d'écriture (histoire de se taper deux trois étudiante et descendre des bières aux bars des campus), mais ce n'est pas que ça (heureusement !) on suit ses rencontres, un deuil qui marque la vie de l'auteur, toujours traité avec ce style de loser fabuleux, flamboyant.
On y retrouve son écriture fluide mais qui passe au stade supérieur, bref encore un put' de bon livre, si vous êtes amateur des Bukowski, Fante, Hornby, Ellis, Wolfe et consort, je ne peux que vous le conseiller !
Voici en bonus la quatrième :
Quatre ans après la publication du Dernier Stade de la soif, Fredercik Exley, qui s'imaginait déjà payer les traites d'une luxueuse Chevrolet, continue pourtant de traîner ses sous-vêtements sales et sa folie ordinaire aux quatre coins du pays. De l'île de Singer, peuplée d'adolescents nonchalants et de losers fêlés, au prestigieux Atelier d'écriture de l'Iowa où il est censé enseigner, il poursuit la grande entreprise de démolition de sa propre vie au cœur d'une Amérique hypocrite et ingrate. capricieux, grossier et sans une once de remords, il développe une nouvelle obsession: l'écrivain Edmund Wilson, tout juste décédé. Partageant avec ce dernier une foi inébranlable en l'écriture et une capacité hallucinante à boire, Exley trouve n Wilson un homme à révérer et une carrière à laquelle, sur l'échelle du désastre, mesurer la sienne.


 D'ailleurs j'ai une anecdote, dans la période des fêtes, un client est revenu me voir après que je lui avais conseillé de lire un des livres des éditions Toussaint Louverture que j'avais en magasin. Il avait pris Karoo (que je vais sans doute lire ensuite) et Remarquable, n'est ce pas ? de Robert Benchley. Donc il est revenu et m'a remercié du conseil et de la découverte, qu'il les avait dévoré et aimé. C'est un peu pour ça que je fais ce métier.

A noter que Le Dernier stade la soif sort chez 10/18, profitez-en !

2 commentaires:

  1. Excellente maison d'édition, et des auteurs à découvrir (A lire aussi Karoo de Tesich)!

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    1. c'est prévu ! Et Enig Marcheur aussi !

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